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Avec la Classe A, sa petite sœur, la Classe B représente depuis presque 3 ans le plus gros volume de ventes pour Mercedes France. Depuis cet été, elle s’offre un discret lifting. Cela commence par une partie avant légèrement remodelée avec un museau plus pointu pour obtenir un résultat plus dynamique. Pour le reste de la ligne, on retrouve ce monospace plus galbé, voire rondouillard, mais aussi plus long que la Classe A. Une fois à bord, on retrouve une présentation quasiment similaire à la précédente mouture. Il faut toutefois constat l’emploie de matériaux de meilleure qualité offrant une perception d’ensemble plus haut de gamme que par le passé. Parmi les détails, la boîte à gant devient réfrigérée et l’éclairage plus efficace dès le premier niveau. On retrouve dans l’habitacle la modularité habituelle et un grand coffre de 550 litres (1 530 litres en rabattant la banquette). Côté équipements, la finition d’entrée de gamme Classic offre 6 airbags, une climatisation automatique, un lecteur CD/MP3, des phares et essuie-glace automatiques, un ordinateur de bord, des vitres et rétroviseurs électriques. En optant pour le niveau Design, on obtient des inserts en chromes, des inserts en cuir et des jantes alliage. Enfin, le niveau Sport ajoute une suspension raffermie. En somme, le niveau d’équipement se révèle plus généreux que l’ancienne mouture mais la liste d’option reste un peu longue… Sous le capot de notre Classe B, un bloc 2.0 l diesel à rampe commune de 109 ch. Une motorisation qui présente la particularité de moins consommer par rapport à l’ancienne. On observe une réduction de 0.4 litre en moyenne alors que les émissions en CO2 chutent de 146 à 137 g/km. Ces valeurs sont réalisées avec une boîte manuelle à 5 rapports. Cette Classe B est toutefois proposée avec une version automatique. Toutefois, cette boîte Autotronic (c’est à dire automatique à 7 rapports à variation continue) est à déconseiller si vous parcourez beaucoup de kilomètres. Sur 1 000 km, nous avons enregistré une consommation moyenne supérieure à celle d’un break C220 Cdi plus lourd mais aussi plus puissant. Sur la route, notre monospace se révèle agréable même si la direction manque de précision, voire de réaction, surtout quand on sort d’une Classe C. A l’arrivée, l’augmentation du tarif de 500 euros ne représente pas une inflation dommageable. La Classe B est en effet beaucoup mieux équipée que par le passé. Et de surcroît, elle ne compte toujours pas de vraie concurrente à ce jour
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